BIO de Philippe Bonan (Actualiser son texte)

Suite à sa rencontre avec André Villers en 1986,  il apprend la photographie et réalise son premier portrait de l’artiste Jean Messagier.
S’ensuivra une longue série de collaborations avec Keith Haring, Zao Wou Ki, Ben, César, Arman, Robert Doisneau, Édouard Boubat, Richard Texier, la sculpteur française Louise Bourgeois…

En 1999, la Maison européenne de la photographie lui achète vingt portraits d’artistes à Paris.
En 2006, il travaille beaucoup avec les graffeurs. Par un ami, Henri Thiault, il contacte l’artiste Laplace qui travaille à La Forge (Belleville), un endroit où résident une quarante d’artistes d’art urbain. Il commence une série de portraits : Sunset, Pabou, Tanc, Yaze, etc.
Les graffeurs sont de différentes familles, celle-ci en est une, épaulée par Jean Faucheur, artiste qui défend la jeune génération. Il organise le « mur d’Oberkampf », un lieu où tous les 15 jours, un artiste venait créer une œuvre sous le regard du public.

L’un des premiers artistes qu’il a vu travailler dans la rue était Thom Thom, le précurseur de tous les graffiteurs. Les rencontres se succèdent, vernissages, soirées, etc. À chaque fois Philippe fait de nouveaux portraits : Psykose, Shuck One, Jay One, Ikon, Alic One, M. Chat, Nicolas Moreau, Alberto Chat noir, Philippe Baudeluck, Arnaud Nowart, et des plus anciens comme Mosko ou les VLP.

Fasciné par leur jeunesse, leur ambition, leur motivation, leur fraîcheur, leur humanité, il les enviais. Ils étaient inspirés par les graffistes qui ont peint les trains de NY dans les années 80, mais ils avaient une nouvelle écriture, leur style.

En 2005, le mouvement du Street Art éclate avec des valeurs sûres comme Jon One. Pas mal de graffeurs américains travaillent en France : Toxic, Seen, Quick, Shart, etc.
Depuis 20 ans, il travaille dans l’ombre, dans la rue ou l’atelier. Période où il est plongé actuellement.